Top 10 des meilleurs générateurs de mentions légales gratuits

Top 10 des meilleurs générateurs de mentions légales gratuits

Table des matières

Quel est le meilleur générateur de mentions légales ? C’est celui qui correspond à votre entreprise et vos besoins. Comparer les nombreux générateurs de mentions légales est tout sauf une partie de plaisir (je confirme). Je l’ai fait pour vous.

Pour vous proposer le comparatif des générateurs de mentions légales le plus complet et transparent en 2026, j’ai passé des heures à remplir chaque formulaire, à lire les textes obtenus et à les confronter au droit en vigueur. Mon analyse est mise à jour régulièrement.

Mon objectif ? Vous aider à faire le bon choix rapidement et facilement. Vous cherchez le générateur de mentions légales idéal ? Suivez le guide !

1. Générateur de mentions légales Digitiz

Générateur de mentions légales Digitiz

Presque tous les générateurs vous traitent comme une société et réclament capital social et numéro RCS. Or la loi prévoit trois régimes distincts, dont deux n’ont ni l’un ni l’autre. Mon outil vous fait choisir votre statut en premier, puis n’affiche que les champs qui vous concernent.

Il pré-remplit aussi seize hébergeurs, d’OVH à Vercel. C’est la mention la plus souvent bâclée : qui connaît par cœur l’adresse postale de son hébergeur ? Tout est calculé dans votre navigateur, donc vos informations ne partent nulle part.

Pour qui ? Tous les profils, et surtout les indépendants et les éditeurs non professionnels laissés de côté ailleurs.
Prix : gratuit, sans inscription ni adresse e-mail.
Mon verdict : le seul parfaitement à jour de la sélection. A noter que la génération de CGU et de politique de confidentialité sont dans des outils séparés.

2. Legalstart

Générateur de mentions légales de Legalstart

Legalstart est l’une des legaltechs les plus installées du marché français, et son générateur profite de cette assise. Le questionnaire est court, les formulations sobres, et le document produit ne prend aucun risque.

Le fonctionnement demande une contrepartie : vous laissez votre adresse e-mail et vos mentions arrivent par courriel. Vous entrez du même coup dans une base de prospection pour leurs prestations de création d’entreprise. Rien de choquant, mais autant le savoir avant de remplir.

Pour qui ? Ceux qui veulent un acteur juridique établi derrière leur document.
Prix : gratuit, en échange de votre adresse e-mail.
Mon verdict : le choix rassurant. Sa limite : un questionnaire trop générique pour les statuts particuliers.

3. LegalPlace

Générateur de mentions légales de LegalPlace

LegalPlace joue sur le même terrain que Legalstart, avec le même modèle : un générateur gratuit qui ouvre la porte d’un catalogue de services payants. Les deux se valent largement.

Son formulaire est plus resserré, donc plus rapide, mais il laisse moins de place aux situations particulières. Profession réglementée ou activité soumise à autorisation ? Vous compléterez à la main. En revanche, les explications qui entourent l’outil sont solides si vous découvrez le sujet.

Pour qui ? Ceux qui veulent comparer deux legaltechs avant de trancher.
Prix : gratuit.
Mon verdict : un bon contenu pédagogique. Sa limite : un questionnaire qui survole les cas particuliers.

4. Contrats.com

Générateur de mentions légales de Contrats.com

Contrats.com annonce la couleur dès l’en-tête : sans inscription, traitement dans le navigateur, et surtout une date de dernière mise à jour affichée en clair. Sur un marché où l’on ignore presque toujours depuis quand un outil n’a pas bougé, ça vaut le détour.

Le formulaire tient en deux colonnes et se remplit en trois minutes. Le texte produit est court, factuel, sans remplissage. Revers de cette sobriété : ni profession réglementée, ni médiateur de la consommation pour les sites marchands.

Pour qui ? Un site vitrine ou un portfolio, quand vous voulez en finir vite.
Prix : gratuit, sans inscription.
Mon verdict : la transparence sur la mise à jour, rare et précieuse. Sa limite : trop sobre hors du cadre standard.

5. SubDelirium

Générateur de mentions légales de SubDelirium

En ligne depuis 2010, ce générateur est probablement celui qui a servi au plus grand nombre de sites français. Cette ancienneté explique sa position tenace dans Google et sa notoriété chez les développeurs.

Le formulaire est simple et le résultat arrive par e-mail au format HTML, prêt à coller. Le fond reste correct, mais les questions posées sont figées dans les obligations de 2010 : rien sur le médiateur de la consommation, pourtant obligatoire depuis 2016 pour qui vend à des particuliers.

Pour qui ? Ceux qui l’utilisent depuis des années et savent quoi compléter.
Prix : gratuit, adresse e-mail demandée.
Mon verdict : quinze ans de service et une sortie HTML directe. Sa limite : un questionnaire qui n’a pas suivi la loi.

6. La Webeuse

Générateur de mentions légales de La Webeuse

La Webeuse a conçu son outil pour un public précis : ceux qui montent leur site sous WordPress sans être développeurs. Ça se sent dans les questions, formulées en langage courant, et dans les explications qui accompagnent chaque champ. C’est le plus pédagogique du lot.

Bonus appréciable, il traite le RGPD dans la foulée, ce qui vous évite un second outil pour la politique de confidentialité. Le bémol : la page date de décembre 2021 et le texte produit cite un article de loi abrogé depuis.

Pour qui ? Les créateurs de sites WordPress qui veulent comprendre ce qu’ils publient.
Prix : gratuit, sans inscription.
Mon verdict : la meilleure pédagogie de la sélection. Sa limite : une référence légale à corriger à la main.

7. Legal-Gen

Générateur de mentions légales de Legal-Gen

Voilà l’outil le plus moderne de cette seconde moitié de classement. Une quinzaine de champs bien pensés, une interface soignée, un parcours agréable de bout en bout.

Le site met en avant une conformité « LCEN 2026 ». J’ai vérifié : le texte produit cite pourtant toujours l’ancien article. La promesse de fraîcheur porte sur l’habillage plus que sur le fond, et c’est d’autant plus dommage que l’outil est par ailleurs réussi.

Pour qui ? Ceux qui privilégient le confort d’utilisation et acceptent de corriger la référence.
Prix : gratuit, sans inscription.
Mon verdict : la meilleure ergonomie du bas de tableau. Sa limite : une promesse que le texte ne tient pas.

8. CreaNico

Générateur de mentions légales de CreaNico

Cette agence web niçoise a mis son générateur en accès libre sans rien demander en échange : ni inscription, ni adresse e-mail. Une vingtaine de champs, des explications sobres, et un résultat qui s’affiche directement dans la page.

Bonne surprise, sa référence légale est correcte, ce qui le place devant plusieurs outils mieux référencés que lui. Il reste centré sur la société commerciale : les indépendants se retrouvent face à des champs qui ne les concernent pas.

Pour qui ? Les sociétés qui veulent un résultat immédiat, sans passer par la boîte mail.
Prix : gratuit, sans inscription.
Mon verdict : sérieux et direct. Sa limite : rien de prévu pour les entrepreneurs individuels.

9. IOAyoub

Générateur de mentions légales d'IOAyoub

Voici la meilleure idée d’interface de la sélection : vos mentions se réécrivent en direct, à droite de l’écran, à mesure que vous remplissez les champs. On voit immédiatement l’effet de chaque réponse, ce qui aide beaucoup à comprendre la structure du document.

L’outil s’inscrit dans une boîte à outils plus large, avec générateur de robots.txt, testeur de contraste et compresseur d’images. Deux réserves : la référence légale est périmée, et l’interface est écrite sans accents.

Pour qui ? Ceux qui aiment voir le document se construire sous leurs yeux.
Prix : gratuit, sans inscription.
Mon verdict : l’aperçu temps réel, unique ici. Sa limite : une finition en dessous de l’idée.

10. Orson.io

Générateur de mentions légales d'Orson.io

Ce constructeur de sites français ouvre son générateur à tous, sans qu’il faille être client. Sa particularité : il produit vos mentions légales et vos conditions générales d’utilisation dans le même parcours, avec une orientation RGPD assumée.

Comptez une cinquantaine de champs, ce qui donne un document bien plus fourni que la moyenne. Excellent si vous cherchez à couvrir large, pénible pour un simple site vitrine. Là encore, la référence légale est restée dans sa version de 2004.

Pour qui ? Ceux qui veulent régler deux documents obligatoires en une session.
Prix : gratuit, sans être client d’Orson.
Mon verdict : le meilleur rapport temps passé sur documents obtenus. Sa limite : un questionnaire long.

Tableau comparatif des générateurs de mentions légales

Générateur Inscription Référence légale à jour Idéal pour
Digitiz Aucune Oui Tous les statuts
Legalstart E-mail Oui Sociétés
LegalPlace Aucune Oui Sociétés
Contrats.com Aucune Oui Site vitrine
SubDelirium E-mail Oui Développeurs, agences
La Webeuse Aucune Non Sites WordPress
Legal-Gen Aucune Non Confort d’utilisation
CreaNico Aucune Oui Sociétés
IOAyoub Aucune Non Créateurs de sites
Orson.io Aucune Non Mentions légales et CGU

Comment choisir son générateur de mentions légales ?

Quel est votre statut exactement ?

C’est la première question, et elle élimine la moitié des outils. En société, tous conviennent. Entrepreneur individuel ou micro-entrepreneur ? Méfiez-vous de ceux qui exigent un capital social et un numéro RCS : vous n’en avez pas, et les recopier depuis un modèle crée une information fausse dans un document censé être exact.

Et si vous éditez à titre non professionnel, blog personnel ou site associatif, sachez que la loi vous autorise à ne pas publier votre adresse personnelle, à condition de l’avoir communiquée à votre hébergeur. Très peu de générateurs le proposent, alors que c’est le régime qui concerne le plus grand nombre de petits sites.

Comment savoir si un générateur est à jour ?

Il existe un test simple et imparable. Pendant vingt ans, l’obligation d’identifier l’éditeur d’un site figurait à l’article 6-III de la loi pour la confiance dans l’économie numérique. La loi du 21 mai 2024 a abrogé cet article et déplacé l’obligation vers le nouvel article 1-1 de la même loi.

Regardez donc la première phrase du texte qu’on vous produit. Si elle commence par « conformément à l’article 6-III de la loi n°2004-575 », l’outil n’a pas été revu depuis deux ans. Ce n’est pas dramatique, le contenu obligatoire bouge peu, mais un générateur qui a raté ce changement a rarement suivi les autres. Sur mes dix outils testés, quatre sont dans ce cas.

Faut-il donner son adresse e-mail ?

Legalstart et SubDelirium envoient le résultat par courriel. Pratique pour le retrouver plus tard, moins agréable quand la prospection commence. Les huit autres affichent le texte à l’écran.

Si vous préférez que vos informations ne quittent pas votre navigateur, tournez-vous vers ceux qui annoncent un traitement local : Digitiz et Contrats.com sont les deux à le faire. Ça n’a l’air de rien, mais ce formulaire contient votre SIRET, votre adresse et parfois votre nom personnel.

Vendez-vous quelque chose sur votre site ?

Si oui, vos mentions légales ne suffisent pas. Vous devez y ajouter les coordonnées du médiateur de la consommation auquel vous adhérez, obligation en vigueur depuis 2016 que la plupart des générateurs ignorent. Et il vous faut en plus des conditions générales de vente, obligatoires dès la première vente à un particulier.

Et le RGPD dans tout ça ?

Les mentions légales disent qui vous êtes. Elles ne disent pas ce que vous faites des données de vos visiteurs : c’est le rôle de la politique de confidentialité, un document distinct et lui aussi obligatoire dès que votre site collecte la moindre donnée, simple formulaire de contact compris.

Que risquez-vous vraiment sans mentions légales ?

Les sanctions théoriques font peur : un an d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende pour une personne physique. Dans les faits, les poursuites pénales sur ce seul motif restent rares.

Le risque réel est ailleurs, et bien plus fréquent. Un site sans mentions légales identifiables se retrouve fragilisé dès qu’un litige commercial démarre, s’expose à un signalement DGCCRF qui aboutit souvent à une injonction publiée, et se fait régulièrement refuser à l’ouverture d’un compte chez un prestataire de paiement ou à l’entrée d’un programme d’affiliation. C’est ce dernier point qui fait le plus mal aux petits sites.

Conclusion

Un générateur vous fait gagner une heure et vous évite d’oublier une mention obligatoire. Il ne remplace ni la relecture, ni la mise à jour : le document publié aujourd’hui deviendra inexact le jour où vous changerez de siège ou d’hébergeur, et une mention inexacte est traitée comme une mention absente.

Relisez vos mentions une fois par an, et systématiquement après toute modification statutaire. Si votre situation sort du cadre habituel, place de marché ou activité réglementée, partez du document généré et faites-le relire par un juriste : ce sera toujours moins cher qu’une rédaction depuis zéro.

Passionné par les SaaS, l'IA et l'entrepreneuriat, j'ai fondé Digitiz en 2016. Mon objectif est de vous transmettre mon expérience et de pouvoir vous faire gagner du temps dans le choix de vos outils.

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