Générateur de business plan gratuit
Prévisionnel sur 3 ans, plan de financement et seuil de rentabilité calculés pour vous, puis rédaction par l’IA et export Word : votre business plan, gratuitement.
Un business plan, pour qui et pour quoi ?
Un business plan sert d’abord à convaincre : une banque pour un prêt, un réseau comme Initiative France ou Réseau Entreprendre pour un prêt d’honneur, un associé ou un investisseur. Il sert aussi à vous convaincre vous-même que le projet tient debout, chiffres à l’appui.
Le générateur ci-dessus réunit les deux parties attendues :
- la partie écrite : le projet, le porteur, l’offre, le marché, la concurrence, la stratégie commerciale, les moyens, les risques ;
- la partie financière : le compte de résultat prévisionnel sur 3 ans, le plan de financement initial, le plan de trésorerie et le seuil de rentabilité.
Vous remplissez les champs à votre rythme : vos saisies restent dans votre navigateur et rien n’est enregistré sur un serveur.
Un prévisionnel calculé avec les vrais barèmes
Beaucoup de modèles de business plan se contentent d’un taux de charges approximatif. Ici, les postes sensibles sont calculés avec les règles officielles de 2026 :
- la rémunération du dirigeant, cotisations comprises, selon votre statut : un salaire net de 2 000 € par mois coûte environ 43 300 € par an à une SASU ;
- le coût de vos salariés, allègements de cotisations compris : un salarié au SMIC coûte à peine plus que son salaire brut, un cadre bien davantage ;
- les cotisations de la micro-entreprise ou de l’entreprise individuelle au réel ;
- l’impôt sur les sociétés, à 15 % puis 25 %.
Le prêt bancaire est amorti mois par mois : les intérêts entrent dans le compte de résultat, le capital remboursé dans le plan de trésorerie. Les investissements sont amortis sur la durée que vous choisissez.
Les indicateurs que regarde votre banquier
Au-dessus des tableaux, quatre chiffres résument la solidité du projet : le chiffre d’affaires de la première année, le résultat, le seuil de rentabilité et la trésorerie à la fin de la troisième année.
Le seuil de rentabilité, aussi appelé point mort, est le chiffre d’affaires à partir duquel l’activité couvre toutes ses charges. Le générateur le calcule à partir de vos charges fixes et de votre taux de marge, et estime le mois où vous l’atteignez.
Il vous alerte aussi sur les situations qu’un financeur repérera tout de suite :
- un plan de financement qui ne boucle pas : vos besoins de départ dépassent l’apport, l’emprunt et les aides ;
- une année en perte, par exemple celle d’une embauche que le chiffre d’affaires ne suit pas encore ;
- une trésorerie négative en fin d’année, signe qu’il faut plus de ressources au départ.
Un exemple de prévisionnel
Les valeurs par défaut du générateur décrivent un projet type : une SASU qui vise 80 000 € de chiffre d’affaires la première année, puis 20 % et 15 % de croissance, avec 20 % de charges variables et 14 400 € de charges fixes.
Le dirigeant se verse 2 000 € net par mois et embauche un salarié la troisième année.
- Le seuil de rentabilité s’établit à 77 892 € : il est atteint vers le douzième mois.
- Le résultat net passe de 1 433 € la première année à 12 420 € la deuxième, puis redevient négatif la troisième, l’année de l’embauche.
- Financé par 8 000 € d’apport et un prêt de 15 000 € à 4,5 % sur cinq ans, le projet garde 23 147 € de trésorerie à la fin de la troisième année.
Un banquier vous interrogerait sur la troisième année : le générateur vous l’aura signalé avant lui.
La rédaction par l’IA, sans invention
Une fois vos informations saisies, le bouton « Rédiger mon business plan avec l’IA » produit les dix parties attendues par une banque, du résumé du projet à la conclusion. L’IA s’appuie uniquement sur ce que vous avez écrit et sur votre prévisionnel.
Elle a une consigne stricte : ne jamais inventer un chiffre, un concurrent, un client ou une étude de marché. Quand une information manque, elle l’indique entre crochets, « à compléter », pour que vous sachiez quoi chercher. Un business plan rempli de chiffres imaginaires se repère vite en rendez-vous, et il vous dessert.
Plus vos réponses sont précises (nombre de clients visés, prix, panier moyen, noms des concurrents), plus le texte est solide. Relisez-le toujours et ajoutez votre touche personnelle.
Les erreurs qui coûtent un financement
Les réseaux d’accompagnement voient passer des centaines de dossiers par an. Les mêmes faiblesses reviennent :
- un chiffre d’affaires sans justification, posé comme un objectif plutôt que calculé à partir de clients et de prix ;
- une rémunération du dirigeant oubliée, ou sans ses cotisations, qui fait paraître le projet rentable à tort ;
- une trésorerie de départ absente : les premiers clients paient à 30 ou 60 jours, les charges tombent tout de suite ;
- des charges sous-estimées : assurance, expert-comptable, logiciels, déplacements s’additionnent vite.
Le générateur évite les deux premiers pièges en calculant la rémunération et les cotisations avec les barèmes officiels. Les deux autres dépendent de votre honnêteté sur les chiffres.
Exporter et présenter votre business plan
Le document complet, texte et tableaux, se télécharge en format Word pour être retravaillé, ou s’enregistre en PDF depuis la fenêtre d’impression. Vous pouvez aussi l’enrichir avec le modèle de business plan que je propose en téléchargement gratuit.
Quelques conseils avant le rendez-vous :
- prévoyez un apport personnel de 20 à 30 % des besoins : une banque finance rarement la totalité ;
- justifiez chaque hypothèse de chiffre d’affaires par un calcul simple : clients, prix, fréquence ;
- faites relire votre prévisionnel par un expert-comptable ou un réseau d’accompagnement.
Si votre projet demande un prévisionnel plus détaillé, mois par mois avec la TVA et le besoin en fonds de roulement, un logiciel spécialisé prendra le relais : je compare les meilleurs dans mon classement des outils pour faire son business plan en ligne.
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