Modèle de diagramme de Gantt gratuit

Un Gantt qui se dessine tout seul : saisissez le début et la fin de chaque tâche, les barres, les jalons, les retards et la semaine en cours apparaissent sur 26 semaines. À télécharger en Excel ou à copier dans Google Sheets.

Aperçu du modèle de diagramme de Gantt Digitiz : phases, tâches et jalons avec barres d'avancement sur 26 semaines et semaine en cours surlignée

Vous préférez un logiciel qui dessine le Gantt à votre place ?

Ce modèle suffit pour planifier un projet d’une vingtaine de tâches. Si vous voulez déplacer une barre à la souris, lier les tâches entre elles pour que tout le planning se décale d’un coup, ou partager le Gantt avec une équipe qui le met à jour elle-même, trois logiciels que j’ai testés le font très bien.

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Sa vue Gantt relie les tâches entre elles : décalez une date, tout le planning suit.

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Un Gantt interactif avec chemin critique et charge de chaque membre, taillé pour les projets clients.

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Gantt, jalons et temps passé réunis au même endroit, pratique pour les agences qui facturent au projet.

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Certains de ces liens sont affiliés : si vous souscrivez en passant par eux, Digitiz touche une commission, sans surcoût pour vous. Cela ne change rien à mon avis sur ces outils.

Ce que contient ce modèle de diagramme de Gantt

J’ai construit ce modèle pour qu’un Gantt se dessine tout seul à partir de deux dates par tâche. Pas de barre à colorier à la main, pas de forme à étirer : vous saisissez le début et la fin, la grille se remplit. Le classeur compte trois feuilles :

  • Diagramme de Gantt : la liste des phases, tâches et jalons à gauche, une grille de 26 semaines à droite, et cinq indicateurs en tête (avancement global, tâches en retard, prochain jalon, date de fin, durée en jours ouvrés). La feuille tient sur une page A4 en paysage ;
  • Paramètres : votre entreprise, l’équipe, les trois types de ligne et les jours fériés 2026 et 2027, exclus du décompte des jours ouvrés ;
  • Mode d’emploi : les étapes et la lecture des couleurs.

Les barres reposent sur une mise en forme conditionnelle : chaque case de la grille compare la semaine qu’elle représente aux dates de la ligne. Vert clair pour le travail à faire, vert foncé pour la part réalisée selon le pourcentage d’avancement, rouge quand la date de fin est passée sans que la tâche soit terminée, bleu nuit pour une phase, orange pour un jalon. La semaine en cours est surlignée en jaune, et la date du jour se met à jour seule. Les règles fonctionnent de la même façon dans Excel et dans Google Sheets.

Comment l’utiliser

Commencez par lister vos tâches sans vous soucier des dates : c’est le découpage qui fait la qualité d’un Gantt. Regroupez-les ensuite en phases (cadrage, conception, production, tests, lancement) et ajoutez les jalons, ces moments sans durée qui marquent une décision ou une livraison : validation d’une maquette, signature, mise en ligne.

Saisissez ensuite une date de début et une date de fin pour chaque tâche. Pour un jalon, mettez la même date dans les deux colonnes. La colonne « Jours ouvrés » calcule la durée réelle hors week-ends et jours fériés : c’est elle qu’il faut comparer à la charge estimée, pas le nombre de jours calendaires. Les lignes de phase calculent seules leur première et leur dernière date à partir des tâches qui les suivent.

Réglez enfin la date « Début de l’affichage » en haut à gauche : la grille démarre le lundi de cette semaine et couvre six mois. Pour un projet plus long, changez cette date au fil de l’eau ou dupliquez l’onglet pour imprimer une seconde période.

Comment lire un diagramme de Gantt

Un diagramme de Gantt est un calendrier couché sur le côté : le temps s’écoule de gauche à droite, chaque ligne est une tâche, chaque barre montre quand elle commence et quand elle finit. Sa force est de rendre visibles trois choses qu’un tableau de dates cache.

  • Les chevauchements : deux barres du même responsable qui se superposent signalent une surcharge. Dans l’exemple, la designer mène les maquettes et la charte graphique la même semaine : c’est la tâche qui a pris du retard.
  • Les enchaînements : une tâche qui ne peut démarrer qu’après une autre doit commencer à droite de sa fin. Si ce n’est pas le cas, le planning est faux avant même d’avoir commencé.
  • L’écart au présent : la colonne jaune de la semaine en cours coupe toutes les barres. Tout ce qui est à gauche devrait être vert foncé ; ce qui reste clair ou rouge est en retard.

Le modèle ne gère pas les dépendances automatiques : si une tâche glisse d’une semaine, décalez à la main les dates des tâches qui en dépendent. C’est la principale différence avec un logiciel dédié, et c’est aussi ce qui garde le fichier simple et lisible par tous.

Jours ouvrés et jours fériés

La durée d’une tâche se compte en jours ouvrés : du lundi au vendredi, hors jours fériés. Le modèle utilise pour cela la fonction NETWORKDAYS (NB.JOURS.OUVRES dans Excel en français), qui lit la liste des jours fériés de la feuille « Paramètres ». La France métropolitaine compte onze jours fériés, dont trois changent de date chaque année : le lundi de Pâques, l’Ascension et le lundi de Pentecôte. En 2026, ils tombent le 6 avril, le 14 mai et le 25 mai ; en 2027, le 29 mars, le 6 mai et le 17 mai. La liste officielle est rappelée sur Service-Public.fr.

Deux ajustements à prévoir selon votre situation. En Alsace-Moselle, ajoutez le Vendredi saint et le 26 décembre dans les lignes libres. Et si votre entreprise ferme trois semaines en août ou entre Noël et le jour de l’an, ajoutez ces jours aussi : un planning qui ignore les fermetures est faux de trois semaines dès le départ.

Excel, Google Sheets ou un logiciel de Gantt ?

Un Gantt dans un tableur convient à un projet dont vous êtes le seul à tenir le planning, avec une vingtaine de tâches et peu de dépendances. Il devient pénible quand les dates bougent souvent : chaque retard oblige à décaler plusieurs lignes à la main. Un logiciel de gestion de projet apporte trois choses que le tableur ne fera jamais bien : les dépendances entre tâches, qui recalculent tout le planning quand une date change, le glisser-déposer des barres, et la mise à jour par chaque membre de l’équipe sans risque d’écraser le fichier.

J’ai comparé quinze outils dans mon article sur les meilleurs logiciels pour créer des diagrammes de Gantt, et je détaille les solutions plus complètes dans le comparatif des logiciels de planification de projet. Les trois présentés en haut de cette page sont ceux que je recommande pour passer du tableur à un vrai outil sans tout réapprendre.

Trois erreurs que je vois souvent

Planifier en jours calendaires. Dix jours de travail qui commencent un jeudi ne finissent pas le samedi de la semaine suivante, mais le mercredi d’après. Raisonnez en jours ouvrés, vérifiez la colonne prévue à cet effet, et gardez en tête les ponts de mai.

Oublier les jalons du client. Une validation qui arrive avec dix jours de retard décale toute la suite. Inscrivez chaque validation comme un jalon au nom du client : c’est la meilleure façon de montrer d’où vient un glissement.

Ne jamais mettre à jour l’avancement. Un Gantt sans avancement n’est qu’une intention. Mettez à jour les pourcentages chaque semaine : c’est ce qui colore les barres en vert foncé et fait apparaître les retards en rouge. Si vous facturez au temps passé, comparez aussi les jours ouvrés planifiés à votre budget ; mon simulateur de TJM vous donne la valeur d’une journée.

Pour le suivi chiffré du projet, mon modèle de suivi de projet calcule l’écart entre avancement réel et attendu. Si vous partez d’une date de livraison imposée, le modèle de rétroplanning calcule les dates de départ à rebours. Et pour un chantier du bâtiment, le planning de chantier est mieux adapté aux lots et aux intervenants.