Devenir growth hacker

Fiche métier, formation et salaire
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La concurrence et les avancées technologiques poussent les start-ups à déployer tous les moyens pour optimiser leur croissance. Le growth hacker s’est avéré un atout déterminant dans cette perspective. Ses principales missions frôlent effectivement les bases dans le développement d’une entreprise, soit le marketing et la technologie. Il atteint des objectifs chiffrés sans hausser les dépenses de la start-up en exploitant tous les outils digitaux à sa portée.

Présentation du métier de growth hacker

Le métier de growth hacker tend à se confondre avec d’autres profils comme le marketer ou le community manager. Ses tâches peuvent s’y rapporter, car les objectifs pour tous ces postes sont similaires. Néanmoins, la distinction à faire pour le growth hacker reste le temps accordé et le budget. À travers les hacks, il doit augmenter le trafic, par conséquent l’expansion de l’entreprise.

Au vu de son deadline, le growth hacker répond à un profil exigeant. Réactif, novateur et passionné, il s’affaire pour obtenir des résultats à moindre budget et rapidement. Une bonne résistance au stress et de la créativité sont des qualités essentielles dans ce métier. Celles-ci sont complétées par des compétences telles que de solides bases en informatique. De fortes connaissances dans le monde du Web sont aussi de mise.

Le growth hacking a des répercussions sur toutes les chaînes de la croissance en ligne d’une entreprise. Ce concept a permis de reconsidérer la stratégie commerciale ainsi que l’image de marque. Les champs d’action du growth hacker vont de l’architecture du site jusqu’à l’alimentation du contenu. En parallèle, il mise sur sa créativité pour développer des idées novatrices.

Les missions

Le growth hacker axe toutes ses actions autour d’une finalité : promouvoir son entreprise dans les plus brefs délais. Ses missions consistent d’abord à susciter la curiosité des internautes en se basant sur une étude approfondie de leurs comportements.

Ensuite, la prochaine étape est de convertir les prospects en clients. Son travail s’étend à leur fidélisation pour déclencher le bouche-à-oreille et créer la notoriété de l’entreprise. C’est ainsi que les clients se multiplient et les résultats se répercutent sur le chiffre d’affaires. Globalement, la fonction d’un growth hacker n’a rien de nouveau comparé aux autres missions du personnel commercial ou de communication.

Le paramètre « temps » est son plus grand atout et constitue son principal intérêt. Le véritable enjeu de son métier est de pouvoir atteindre tous les canaux de communication, et ce, le plus rapidement possible. Ce travail nécessite donc une connaissance de tous les rouages du Web et des réseaux sociaux. Parfois, comme le terme hack l’introduit, le growth hacker utilise toutes les ressources, même les plus redoutables, pour réussir.

Il pilote des projets de prospection et d’activation de ventes et garantit un rendement rapide des moyens disponibles.

Les qualités humaines nécessaires

Le growth hacker est avant tout créatif et sans limites. C’est avec ces qualités qu’il peut espérer générer une forte croissance en peu de temps. Il est également original pour rivaliser avec les autres, surtout avec l’évolution technologique croissante. Souvent, des compétences artistiques constituent un véritable atout dans ce travail où l’objectif est de surprendre et d’attirer les clients. La polyvalence est incontournable dans ce métier puisqu’il est amené à jongler avec plusieurs canaux de communication.

Le growth hacker doit pouvoir témoigner d’une grande passion pour la technologie, le Web et les défis numériques. Par ailleurs, sa capacité à travailler sous pression lui permettra d’atteindre ses objectifs. Outre une grande réactivité, il est impératif aussi de se révéler dynamique pour intervenir à tout moment. Enfin, le growth hacker possède le sens de l’initiative, lui permettant de devancer ses concurrents et d’apporter des innovations.

Les compétences techniques requises

Le growth hacking est un métier en constante évolution, car Internet se développe continuellement. Il existe ainsi des compétences de base indispensables, mais aussi des mises à niveau nécessaires pour suivre le rythme.

Généralement, cette profession s’apprend et se perfectionne par la pratique.
Les critères requis pour ce poste passent par des connaissances en informatique.La maîtrise des outils digitaux et de l’univers web est aussi une qualité essentielle. Le growth hacker est également un fin manager en plus de présenter d’excellentes qualités rédactionnelles. Comme il est chargé de concevoir le design du site, posséder de fortes aptitudes en création graphique et en SEO est judicieux. De solides connaissances des réseaux sociaux et des canaux de communication virtuels sont recherchées chez un growth hacker.

Des bases en marketing permettent de mieux réussir dans ce métier. Les missions d’un growth hacker sont en effet relatives à des objectifs de vente. Il maîtrise ainsi les langages et comportements des internautes ou des prospects. Il doit pouvoir anticiper les besoins et y répondre très rapidement.

Quelle(s) formation(s) pour devenir growth hacker

Comme pour l’ensemble des métiers du Web, le growth hacker est généralement un titulaire de diplôme supérieur en projet numérique. Son appellation « hacker » nécessite avant tout une pratique éprouvée dans l’environnement digital.

Les sortants des écoles d’ingénieur ou de commerce peuvent prétendre à ce métier. Les formations en e-marketing offrent également des débouchés intéressants dans ce milieu. Les cursus en projet digital ou univers numérique facilitent l’accès à ce poste.

Néanmoins, tous les profils sont acceptés comme growth hacker s’ils répondent aux critères recherchés : un guerrier du Web. Il s’agit d’un secteur en mouvement et qui se métamorphose rapidement. La pratique reste la meilleure option pour exceller dans ce domaine.

Le salaire

Le salaire d’un growth hacker varie selon plusieurs facteurs importants tels que son expérience et ses qualités. Comme dans tous les secteurs, la rémunération dépend également de l’envergure de l’entreprise ainsi que celle de ses missions.
En début de carrière, un growth hacker gagne jusqu’à 35 000 euros de salaire brut en moyenne par an. Avec un peu d’expérience, il est rémunéré à partir de 40 000 euros jusqu’à 50 000 euros brut annuellement. En niveau expert, sa paye brute atteint les 65 000 euros par an.
Les compétences et les résultats déjà obtenus permettent de négocier correctement le salaire d’un growth hacker.

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